Mon paillard de mec
29 mars 2026
Le paillard a hardiment infligé une défaite à mon cul sensible et vulnérable. Putain ! comment il m'a sodomisée! Bien sûr qu'il a sa panoplie de préparatifs. Il a rasé sa bite, ajusté son anneau pénien, coincé ses couilles pleines et son manche à la base de son appareil de manière à ce que sa verge fût au maximum en érection, et le gland, déjà proéminent, a atteint de la sorte un gonflement impressionnant 1. Des pulsions secouent la hampe et j'ai compris que l'attaque de mon intimité est imminente. J'ai certes l'habitude, mais en vérité, des appréhensions me font redouter son manège. En même temps, je voulais tester jusqu'où je pouvais prétendre aller dans le relevé de défisen obscénités libertines. Je souhaitais offrir à mon corps des secousses de plus en plus féroces, jusqu'à me voir par moments tombée à la renverse, le corps perdu, les yeux révulsés, toute molle, mes trous béants et l'implorant de me ménager le temps que je reprisse haleine. Il a pris son membre frétillant, l'a planté comme un clou sur le contour de mon anus que je lui tendait lubriquement en écartant mes fesses avec mes mains et à quatre pattes. Il l'a planté après l'avoir humecté de salive et cherchant mon petit mignon qu'il chérit. Il forçait un peu, c'était normal, il fallait un chemin et défraîchir les broussailles.- Ce n'est pas là! grognais-je. Plus bas. Oui voilà. Il était comme qui dirait énervé, en manque de moi et à jeun il avait faim. Il était là coincé à moi, me tenant avec ses bras, apeuré que je disparusse sans qu'il assouvît ses désirs. Il gémissait le coquin et l'image de ces lions en savane qui se goinfraient goulûment de leur gibier en étant en affût me revenait. Il était jaloux de sa proie et voulait ne m'avoir que pour lui seul. Si seulement il était au courant de ma vulgivaguibilité mon petit greluchon préféré ! Soit dit en passant, j'ai toujours pratiqué la promiscuité féminine. - Doucement ! Va Doucement ! Tu comprends plus rien ! Tu es fou? Sourd et insensible à mes suppliques, il tâchait de trouver le trou. Pour l'attendrir et lui arracher une once d'empathie, j'ai pris sa bite et la dirigeais moi-même dans mon cul. Enfin, il y était; le gland avalé, mes sphincters ont cédé. Il fallait voir dans quel état il se trouvait ! Frétillant et tremblotant, il pulsait pour atteindre mon fond. Oh ! comme il était troublé ! Et pour le rendre plus extravagant, je lui chuchotait suavement:" Oui, voilà mon amour. C'est là. Défonse-moi le cul! Sodomise-moi très fort ! Ne me ménage point. Fesse-moi en même temps. Tu as carte blanche. Encore! Encore! Encore ! Décule-toi tout à fait et rencule-moi! Comme ça je sentirai mieux ton gland. Il était en pâmoison, hors de lui. Il suait, mordait, fessait, rugissait. Un homme comme on aime les avoir au lit. Un bon coup. Cela me rendait amusée de le tenir et de le gérer, de contrôler ses émotions et de soulager ses pulsions. Il a tenu comme ça mon petit poney un moment avant de se vider à l'intérieur de mon ventre. J'ai senti des giclettes de sperme tapoter ma parois anale. Enfin le soulagement ! Il a retiré sa bite toute fumante et souillée et last but not least, irrésistible, j'ai commencé à la sucer et la gamahucher sous son regard incrédule. Il vibrait de chatouilles. Croyez-moi il a recraché une deuxième fois.
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Plastic 3157
29 mars - 01h01
Très belle queue en érection et un très beau gland bien rose et humide !!
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Ce commentaire a été étoilé par La ravissante
kactus
Très belle queue et surtout très beau gland !! 🤩
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